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Formation sur le revenu de citoyenneté

Groupe Solidarité Justice

Situation relative à la pauvreté

En 2002, l’année de l’adoption de la loi pour l’élimination de la pauvreté, 13.7 % de la population était dans la pauvreté. Quinze ans plus tard, en 2017, les statistiques indiquent un taux de pauvreté de 13.2 %. La loi y a-t-elle changé quelque chose ? Pas vraiment !

Qu’est-ce que ça prend pour vivre au-dessus du seuil de pauvreté ?

  • La satisfaction des besoins essentiels (nourriture, vêtement, logement)
  • La réponse aux besoins pour une vie décente (transport, télécommunications, soins personnels, vacances, sorties culturelles)
  • Le plus qui permet de changer de condition (éducation, livres et papeterie, fonds d’urgence)

Dette sociale

En bas du salaire minimum, la société est en dette par rapport à ses citoyennes et citoyens en situation de pauvreté. En 2011, cette dette s’élevait à 3,6 milliards $.

Une solution pour éliminer la pauvreté : le revenu minimum garanti ou le revenu de citoyenneté

Les principes du revenu minimum garanti :

  • L’universalité : un revenu accessible sans distinction de la situation ou des conditions de vie
  • L’individualité : il est établi sur une base individuelle et non sur une base familiale
  • L’autonomie : la personne qui le reçoit n’a pas de compte à rendre

Le revenu minimum garanti serait un programme social qui viendrait remplacer toutes les mesures fiscales (aide sociale, allocations familiales, crédits personnels, etc.), mais qui s’ajouterait aux programmes auxquels l’individu cotise (ex. : RRQ, SAAQ, CSST, assurance-emploi). Il n’interfère pas avec les revenus de travail.

Comment ça se finance?

Par les économies reliées à la suppression de programmes et par une fiscalité juste.

La proposition du Front commun des personnes assistées sociales du Québec (FCPASQ)

Depuis 1996, le FCPASQ promeut un revenu social universel garanti. En atelier, on examine le projet et on se demande si on est à l’aise pour appuyer cette proposition et ce, avec ou sans réserve. La réponse est globalement positive.


Assemblée générale

Mise en route

En après-midi, l’assemblée générale, animée par sœur Louise Frigon, s’ouvre sur un rappel de la célébration du 20e vécue en 2016. Les participantes étaient invitées à exprimer ce qu’elles ont vécu lors de cette rencontre festive qui a été un stimulant pour continuer la route.

Présentation des rapports

La présentation des rapports a donné lieu à une conversation où les permanentes ont pu apporter des précisions sur des engagements et des participations vécus. Elles ont pu recueillir le point de vue des membres sur des questions qui se posent relativement à certaines alliances notamment la Coalition main rouge et la Fédération des femmes du Québec.

Projet de plan d’action

Étant parvenues au terme d’un plan d’action triennal, le moment est venu de rebrasser les cartes et d’élaborer un nouveau plan adapté à la conjoncture sociale actuelle. En atelier, les participantes devaient répondre à la question : « À propos de quels enjeux attendons-nous de l’éclairage et du soutien de la part du GSJ en vue de solidarités concrètes? »

Les remontées des ateliers ont fait ressortir largement la préoccupation des droits et de la dignité des femmes : femmes réfugiées, femmes autochtones, femmes pauvres, jeunes femmes des campus universitaires, etc.

La perspective de nos actions et interventions devrait être celle de l’éducation libératrice.

À partir de ce qui a été proposé, le comité exécutif élaborera un projet de plan d’action et ce, en interaction avec les membres.

Mandat à la permanence

Céline Beaulieu qui terminait un mandat de deux ans à la permanence, a reçu un fort appui pour un renouvellement de mandat qu’elle est prête à accepter.

Élections

Deux postes étaient disponibles pour le comité exécutif. Deux candidatures ont été déposées, celles de sœur Louise Breton, pour un deuxième mandat, et de sœur Michelle Beaulieu. Elles ont été élues par acclamation.

Composition du comité exécutif

- Comme permanentes : sœur Denise Brunelle et sœur Céline Beaulieu

- Comme membres élues : sœur Francine Fournier, sœur Louise Breton et sœur Michelle Beaulieu

Représentations

- Au ROJEP : sœur Louise Gélinas. Sœur Suzanne Dubreuil serait substitut au besoin.

- À la Coalition main rouge : sœur Francine Fournier

- À la Fondation Rivières : sœur Denise Brunelle

- À la FFQ : sœur Céline Beaulieu, madame Josée Sarrazin et sœur Marina Tremblay

Rite d’envoi

Marie-Laure Simon prie avec le groupe un appel à la paix selon la spiritualité autochtone. En voici un extrait :

(…) Nous nous levons à l’est, suivant la lumière d’un nouveau jour rempli d’espérance.

Nous allons vers le sud d’où la vie vient, amenant avec elle une pluie chaude qui nettoie le mal répandu par les violents,

Nous nous tournons vers l’ouest, porte d’entrée vers l’inconnu, espérant être guidés dans notre long voyage. Nous visitons le nord et le vent glacial nous aide à porter la douleur.

Nous pénétrons dans le centre du cercle pour caresser notre Mère la Terre qui aime et réconforte tous ses enfants, rouges, jaunes, noirs, blancs. (…)

Tom LeBlanc

Là-dessus, BON ÉTÉ à chacune !

Repos, ressourcement, heureuses rencontres…

 

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