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Fenêtres ouvertes

CND

Cette section de l’Heure juste est rédigée avec la précieuse contribution des membres du comité exécutif:

  • sur la lutte contre la pauvreté : Louise Bégin
  • sur les droits des femmes : Céline Beaulieu
  • sur démocratie et participation citoyenne : Denise Brunelle
  • sur les écosystèmes : Josée Sarrazin

Pour un Québec sans pauvreté
La lutte à la pauvreté

Sur le terrain de la lutte à la pauvreté, un fossé se creuse entre le gouvernement et le mouvement social québécois. La sortie en juin du rapport de la ministre Boulet, «  Améliorer la situation économique des personnes : un engagement continu, » en offre un bel exemple.  Il consolide l’attitude gouvernementale des dernières années : jouer avec les mots et les chiffres, bafouer les droits humains et, quand des mesures sont enfin prises, orienter la lutte à la pauvreté vers l’employabilité et l’obligation au travail, ce qui ne fait qu’encourager les préjugés sans changer la société.
Il faudra donc exiger une fois de plus de nos élus une commission parlementaire pour débattre de pauvreté, d’inégalités et pour améliorer le sort des personnes assistées sociales et des  travailleurs, travailleuses pauvres. Cette commission représente une opportunité pour repenser le pacte social qui nous lie et, espérons-le,  développer une nouvelle compréhension de ce que signifie vraiment l’égalité.

Notre rôle comme organisations ou comme personnes éprises de justice sociale, c’est d’attiser cette conviction qu’un autre monde est possible et d’agir de façon à ce qu’il se réalise. Source: Soupe au caillou # 340, 02-09-2011

Droits des femmes
Anniversaires
L'autre Parole

Le 20 août, L'autre Parole célébrait ses 35 ans. Une initiative de Monique Dumais de l'Université du Québec à Rimouski à laquelle ont répondu spontanément Marie-Andrée Roy de l'UQAM et Louise Melançon de l'Université de Sherbrooke. Leur intention: comme féministes, se réapproprier la tradition chrétienne et s'inscrire dans des réseaux de solidarité avec des groupes en quête de justice et d'égalité. L'autre Parole, c'est une « collective » qui relie en réseau huit groupes dans sept régions du Québec; ces groupes se donnent un espace pour vivre, repenser et célébrer le message libérateur des évangiles. L'autre Parole, c'est 135 numéros d'une revue qui sont le fruit du bénévolat et de la militance des membres et de leurs alliées. L'autre Parole, c'est désormais un site web qui remplace définitivement la version papier de la revue et où sont archivées les productions antérieures. Pour s'abonner, il suffit de passer par le site www.lautreparole.org.

Femmes et Ministères
À Québec, le 29 octobre, Femmes et ministères célèbrera 40 ans de ténacité des femmes en église. Lors du Synode de 1971, le cardinal George V. Flahiff demandait, au nom de l'épiscopat canadien, qu'une commission étudie en profondeur la question des ministères féminins dans l'église. C'est en 1982 cependant qu'une vingtaine de femmes jetaient les bases d'un regroupement qui allait devenir Femmes et Ministères préoccupé de l'égalité entre les femmes et les hommes dans l'église. Une église que nous voulons inclusive.

Démocratie et participation citoyenne
Démocratie participative

On l'a vu plus haut, le congrès de l’Entraide Missionnaire qui se tenait les 10 et 11 septembre 2011 avait pour thème La Démocratie en question. L’Heure Juste nous propose d’explorer et d’approfondir cette année la démocratie en question, celle qu’on souhaite participative. Nous essaierons aussi de développer davantage nos réflexes démocratiques pour qu’ils deviennent des tics particip-actifs ! Tout d’abord, remontons à la source de l’organisation sociétale proposée par les Grecs. Les deux mots grecs : démos (le peuple) et kratos (le pouvoir) sont à l’origine du mot « démocratie »: le peuple et son pouvoir… le pouvoir du peuple !

De nos jours, le désintéressement de la population envers le politique a des effets pervers. Cette attitude qui fait «in» actuellement mine insidieusement les fondements même de notre organisation sociale. Ne pas voter, c’est forcement joindre les rangs de la majorité que cela nous plaise ou non. « Je n’ai pas voté pour ça! » Soit, mais pourquoi et pour quoi ? Voter, même si on perd ses élections, est un geste qui verse dans l’urne du pays notre option personnelle et enrichit ainsi la société. Priver notre pays de notre option, c’est anémier petit à petit la démocratie. Ce geste hautement participatif revient en espaces de temps plus ou moins réguliers, préparé par les tendances multiples qui s’expriment en ces moments privilégiés. On entend alors cette très belle expression : « La population est appelée aux urnes. » Nous sommes appelés, dans notre pays, selon des critères définis pour notre pays, par la voix d’un gouvernement démocratiquement élu par nous, « gens du pays ». Aucune loi coercitive ne nous oblige à voter : nous sommes appelés. Notre participation est sollicitée par la démocratie elle-même.

Sommes-nous devenues habituées au vivre-ensemble comme si cela venait de soi ?

Écosystèmes
Les courriers électroniques, les requêtes sur le Web ont-ils un impact environnemental?

Les Technologies de l’Information et de la Communication (ou TIC) contribuaient en 2005, selon le rapport « Impacts of Information and Communication Technologies on Energy Efficiency » à 2 % des émissions européennes de gaz à effet de serre. L’une des conclusions de ce rapport explique que leur contribution pourrait atteindre près de 4 % en 2020 si nous gardons les mêmes pratiques.
En moyenne, 247 milliards de courriers électroniques ont été envoyés par jour dans le monde en 2009 en prenant en compte les spams. Un chiffre de 507 milliards est anticipé pour 2013. Si on prend en exemple une compagnie de 100 personnes, il est calculé que les envois de courriels représentent 13,6 tonnes équivalent CO2.
Recherche sur le Web
Ce volet de l’étude a mesuré l’impact environnemental de la situation suivante: un particulier décide de naviguer sur Internet à la recherche d’un pays où il pourrait passer ses vacances. Cette personne n’a pas d’idée précise de ce qu’elle recherche. Elle utilise le mot clé « vacances » sur son moteur de recherche. Avant de trouver un voyage qui lui plaît, elle aura cliqué sur cinq liens et aura passé en moyenne une minute par page consultée. Pour un internaute individuel, cette recherche d’information sur Internet via un moteur de recherche représenterait 9,9 kg équivalent CO2 par an.
Réduire le nombre de pages consultées en utilisant des mots clés précis lors d’une recherche via un moteur de recherche et saisir directement l'adresse dans la barre de navigation lorsque que l'on connaît un site Internet chacun de ces usages permet un gain de 5 kg équivalent CO2 par an. Cette économie représente annuellement les émissions de CO2 équivalentes à environ 40 km parcourus en voiture.

 

 

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