Empreinte écologique de la Maison mère

“Le changement est possible.”
(Pape François)

 

De gauche à droite: Sœur Sophie MBOUGOUM, Sœur Agnes Campbell (Leader de la Congrégation), Sœur Nicole Bernier, Sœur Lise Perras et Sœur Jacqueline Beaulac.

Le 21 février 2017, sœurs et employés laïques de la Maison mère de la Congrégation de Notre-Dame se retrouvaient pour souligner et célébrer les efforts faits à ce jour pour diminuer l’empreinte écologique de la Maison.

Depuis 2014 en effet, une volonté de passer des paroles aux gestes s’est concrétisée et la Maison mère a entrepris un sérieux virage vert :

 

À la Maison mère, les Sœurs CND, les employés laïcs et les visiteurs boivent du café équitable.

 

Une évolution positive et concrète

Lors de la célébration du 21 février, plusieurs personnes ont pris la parole pour témoigner de l’évolution du processus.

 
 

Sœur Agnes Campbell, leader de la Congrégation

Il a fallu analyser les besoins et réfléchir aux solutions qu’on pouvait mettre en place; discuter; prier; accepter de changer nos façons de faire.

Pour sœur Agnes Campbell, leader de la Congrégation, c’était un défi à la hauteur des filles de Marguerite Bourgeoys :

« Le premier effort a été fait dans l’éducation et, en tant que filles de Marguerite et employés qui travaillent avec les filles de Marguerite, cela nous a aidés à nous libérer – nous libérer de la manière dont nous faisions toujours les choses. »

Sœur Fernande Cantin, leader de la communauté internationale de la Maison mère, a parlé de « se mettre en marche », rappelant que tous et toutes ne marchent pas nécessairement au même rythme – certains avancent plus vite, mais tous progressent sur le même chemin.

 

Sœur Fernande Cantin

 

Madame Bineta Ba, coordonnatrice du Réseau de justice sociale de la CND, a quant à elle rappelé le lien qui unit cette démarche et l’orientation de mission du dernier Chapitre général de la Congrégation de Notre-Dame, qui nous invite à « Honorer et respecter notre maison commune » et à « poser des gestes concrets, résister aux forces de destruction et favoriser la vie sous toutes ses formes ».

Si cette formulation précise date du Chapitre de 2016, le souci du respect de l’environnement est présent depuis beaucoup plus longtemps; comme le rappelait sœur Ercilia Janeth Ferrera Erazo, on trouve dans les Écrits de Mère Bourgeoys plusieurs références à la nature.

 

Sœur Ercilia Janeth Ferrera Erazo

 
 

Laudato Si

es sœurs de la Congrégation de Notre-Dame étaient donc préparées de longue date à recevoir l’encyclique Laudato Si’ du pape François – et c’est justement de l’encyclique qu’est venu parler Monsieur Normand Lévesque, fondateur et directeur du réseau des Églises vertes au Canada.

 

Mme Bineta Ba, coordonnatrice du Réseau de justice sociale et M. Normand Lévesque, fondateur et directeur du réseau des Églises vertes

Monsieur Lévesque, qui a accompagné les sœurs de la Maison mère dans la réflexion menant à des choix « verts », a partagé avec l’assemblée ses « coups de cœur » de Laudato Si’. Il a mis en lumière quelques éléments particulièrement pertinents dans notre contexte canadien et il a répété les mots du pape François quand il affirme que « le changement est possible ». Tout ce qui avait précédé l’avait bien prouvé.

 

Matériel de réflection menant à des choix « verts » offert par le réseau des Églises vertes


 
 

Que font les
sœurs de la
Congrégation
de Notre-Dame
en 2018 ?